1/ Petits mensonges entre amis (Etats d'Ame) posté le mardi 18 septembre 2007 17:15
2/ Ne prenons pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages (Etats d'Ame) posté le mardi 18 septembre 2007 19:51
3/ Et la tendresse bordel? (Etats d'Ame) posté le mardi 18 septembre 2007 23:47
"Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons."
Sigmund freud
J'aime, tu aimes, il aime, nous aimons donc je souffre, tu souffres, il souffre, nous souffrons. Que nous souffrions de ne pas être aimer en retour, que nous souffrions de trop aimer, que nous souffrions d'être aimé ou que nous suffrions des douleurs de l'autre toujours est-il qu'en amour rien n'existe sans souffrance. Alors pourquoi aimons-nous?
Autre question, pourquoi souffrons-nous plus pour la personne aimée que pour nous-même? Car oui quand on aime Il/Elle prend le pas sur nous-même, on dit l'amour égoïste et pourtant on s'oublie facilement quand Il/Elle est malheureux. Cette souffrance est inévitable mais a-t-elle la moindre utilité, le moindre but? Que peut-on apprendre de cette souffrance "par intérim"?
Finalement quand nous souffrons pour Il/Elle nous voulons tout faire pour alléger sa souffrance et l'aider mais voulons-nous vraiment aider Il/Elle? Ne veut-on pas plutôt alléger sa propre souffrance, car si Il/Elle ne souffre plus alors nous ne souffrons plus nous-même. Est-ce là le but de cette souffrance? Utiliser notre égocentrisme pour apprendre à aider autrui?
Quand nous aimons nous souffrons donc. Mais y a-t-il souffrance quand nous n'aimons pas? Bien souvent oui, nous souffrons de ne pas aimer ou nous faisons souffrir l'être non-aimé. Nous ne pouvons atténuer la douleur de celui qui nous aime sans retour, cependant nous pouvons éviter de faire souffrir plus. Alors pourquoi certains s'obstinent-ils à développer cette souffrance? Pourquoi nous sentons-nous parfois obligés de rajouter des actes ou des paroles vicieuses et de la méchanceté? Qu'est-ce que cela apporte à ces personnes qui ne se délectent même pas toujours du mal causé? Le font-elle dans un but réel ou par simple désintérêt de l'autre? Et si elles se désintéressent d'Il/Elle pourquoi prennent-elles la peine d'accentuer la souffrance d'Il/Elle??
La suite au prochain épisode.
Edit: Vous trouverez ici un excellent article qui complète bien ma pensée accompagné d'une vidéo tout à fait aussi excellente....allez donc y faire un tour... ;)
4/ Quatre mots sur un piano (Musique) posté le mercredi 19 septembre 2007 10:01
"La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée."
Platon
It doesn't matter what I want
It doesn't matter what I need
It doesn't matter if I cry
Don't matter if I bleed
You've been on a road
Don't know where it goes or where it leads
It doesn't matter what I want
It doesn't matter what I need
If you've made up your mind to go
I won't beg you to say
You've been in a cage
Throw you to the wind you fly away
It doesn't matter what I want
It doesn't matter what I need
It doesn't matter if I cry
Don't matter if I bleed
Feel the sting of tears
Falling on this face you've loved for years
Musique: Alison Krauss & Union Station - it doesn't matter (extrait de la B.O. de Buffy contre les vampires)
5/ Danse avec lui (Etats d'Ame) posté le lundi 24 septembre 2007 22:48
"Impulsion, grâce et légereté sont les marques de l'équitation française"
Devise du Cadre Noir de Saumur
Les médias sont un très bon outil de communication mais Dieu qu'ils sont sélectifs. Avec eux le sport se limite au football, au tennis, à l'athlétisme et aujourd'hui au rugby, j'ose à peine parler du cyclisme puisqu'il se limite au Tour de France et pourtant tant d'autre mériteraient une place bien réelle dans nos émissions, je ne connais pas les autres alors je parlerais de celui-là.
Beaucoup trouve que ce n'est pas un sport, ils ont raison c'est bien plus que cela. Après tout quel autre sport nous apporte autant à la fois? Il me semble bien qu'aucun n'est aussi complet que celui-ci. Il nous apprend à dialoguer avec tout notre être, le corps et la voix y sont nécessaires mais pas seulement, nos sentiments, nos ressentis sont de mise dans la partie car rien ne Lui échappe. Il nous apprend à écouter l'autre, à aller au-delà des mots, à briser le silence de l'autre car Lui ne sait pas prononcer de mots et bien que ne mentant il sait se jouer de nous. Il nous enseigne que l'on a toujours plus à donner que ce que l'on croit ainsi nous devenons généreux. Il nous apprend à recevoir dans la joie le moindre petit cadeau, la moindre victoire, ainsi nous apprenons à être heureux de joies simples et nous ne devenons pas aigries de nos vies. Il nous enseigne que derrière la peur se trouve le courage et nous nous dépassons tous les jours un peu plus. Il nous donne le goût de l'effort et l'envie de dépasser nos limites physiques. Il nous apprend la valeur de la patience et nous donne le goût du travail bien fait. Il nous apprend le respect de l'autre, de soi. Il nous enseigne la tolérance. Il n'exclut personne. Il nous donne une hygiène de vie, il nous rend responsable et nous force à être honnête envers les autres mais aussi et surtout envers nous-même.
Certes ce sport n'est pas idéal mais c'est certainement celui qui à mon avis s'en rapproche le plus. On nous râbache tous les jours les bienfaits du sport sur la santé alors quitte à en choisir un je choisis celui-là. Parce que que je le veuille ou non il est mon oxygène, parce que c'est là que j'apprend enfin qui je suis et ce que je vaux et que je ne sais toujours pas comment j'ai pu m'arrêter pendant un an, ni comment je vais me débarrasser de ces courbatures qui me donnent une démarche de pingouin.
La suite au prochain épisode.
photo: Avispado IV, étalon
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